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Reconnaissance du diplôme de soin énergétique et thérapie alternative.

Aujourd’hui, nous avons décidé d’aborder un sujet qui peut fâcher, à savoir le terme « diplôme », souvent utilisé par les organismes de formation, les écoles et autres structures, formant dans le domaine énergétique et holistique (reiki, magnétisme, thérapie alternative, sonothérapie…)

En effet, en termes de validation et de reconnaissance des formations, on se retrouve souvent face aux intitulés : titre, diplôme, certification, attestation… S’ils visent tous à caractériser un niveau de compétences, il est souvent difficile d’estimer leur valeur. Voici quelques éléments pour mieux comprendre et évaluer le sérieux d’une formation ou d’une école.

Aujourd’hui en France, AUCUNE formation n’est reconnue par l’Etat! Il n’existe pas de diplôme d’état en thérapie énergétique et cela veut donc dire que la profession n’est pas réellement réglementée.

Certificats, attestations, qualifications, diplômes… comment s’y retrouver? Qu’est-ce que ça signifie?

La formation diplômante

Historiquement en France (Loi de 1942 depuis abrogée),  le terme de « diplôme » ne pouvait s’appliquer QUE pour les certifications nationales délivrées par l’État (universités, enseignement supérieur). Aujourd’hui le diplôme peut être entendu comme un terme générique définissant tout type de certification (y compris celles délivrées par les écoles privées).  L’État garde par contre bien sûr le monopole de la délivrance des diplômes nationaux et des diplômes d’État.

  • Le Diplôme d’État est délivré au nom de l’État (Ministères de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur, de la Santé,..)
  • Le Diplôme Universitaire (D.U.) n’est pas un diplôme d’État, c’est à dire qu’il n’est reconnu que par l’université qui l’a délivré (et donc au même titre qu’une école privée)

Dans les disciplines à fonctions dites « thérapeutiques », peu de formations offrent ce type de diplômes, nous pouvons citer par exemple:

  • Reconnus par l’Etat: Psychologue, Psychothérapeute, Kinésithérapeute
  • Universitaire : Musicothérapeute, Naturopathe ou Art-thérapeute, Praticien en Thérapie Comportementale et Cognitive.

Le diplôme est un acte écrit émanant d’un organisme officiel attestant d’un titre professionnel ou d’un grade. Il certifie un niveau de connaissance et est homologué par des autorités nationales compétentes.
Lorsque délivré par l’Etat, ce document s’appelle généralement « diplômes d’état » ou « diplômes nationaux ». Il est alors rattaché à un Ministère, qui a la formation sous sa tutelle. Ce peut être également une école privée, dont le cursus est validé par l’Etat (à travers une publication au Journal Officiel).


Autrement dit, toutes les pratiques de bien-être ou non conventionnelles n’étant pas reconnues par l’Etat, leur formation ne peut pas aboutir sur un diplôme. Ainsi, toutes les appellations dans ces domaines faisant état d’une formation diplômante sont de la publicité mensongère. Tous les bouts de papier délivrés sous cette mention sont de l’usurpation de titre, répréhensible par la loi. Si vous soyez écrit le terme diplôme, dites-vous bien que cela n’est QUE dans un but marketing!

La formation certifiante

La délivrance d’une certification par un organisme permet de justifier de la validation de la formation. La certification peut être liée à un titre professionnel ou non.

Le terme « certificat » ou « certification » est un terme générique s’appliquant à un grand nombre d’objets et d’actes officiels ou non. Un certificat atteste d’un niveau de connaissance. Il est généralement délivré par une branche professionnelle, mais aussi une chambre de commerce et d’industrie, une chambre des métiers, etc…
La certification est une activité par laquelle un organisme reconnu, donne une assurance écrite qu’une organisation, un processus, un service, un produit ou des compétences professionnelles sont données et acquises.


Seul un certificat peut vous être décerné et sera légal, et surtout ne sera pas une arnaque ou usurpation. C’est en ce sens que nous avons choisi cette terminologie, afin d’être transparents et de ne pas induire en erreur les stagiaires.

Le titre professionnel

Un titre professionnel est une certification délivrée par le Ministère de l’emploi. Il permet à son titulaire de justifier le suivi d’une formation lui ayant permis d’acquérir certaines compétences et qualifications spécifiques. Les titres professionnels sont enregistrés au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP), délivrés par des organismes de formation qui délèguent une Autorité Responsable de la Certification. L’inscription au RNCP d’une certification de qualification professionnelle n’est jamais définitive (5 ans au maximum) c’est à dire que la reconnaissance d’une certification est obtenue pour une durée déterminée et doit être renouvelée, sans garantie qu’elle le soit.

Exemples de titres inscrits au RNCP : coach professionnel, sophrologue, réflexologue, psychologue, art-thérapeute, sachant qu’un tel titre n’est bien sûr pas obligatoire pour exercer le métier si celui-ci n’est pas réglementé.

La formation Qualifiante

Les formations qualifiantes sont des formations professionnelles suivies dans le cadre de la formation continue. Elles ne permettent pas l’obtention d’une certification mais peuvent être reconnues par des organismes affiliés. Ces formations sont principalement courtes et ont pour objectif d’être immédiatement opérationnelles.

L’Attestation de formation

C’est un document écrit, délivré par l’organisme de formation reconnaissant au titulaire un niveau de capacité vérifié par un contrôle. Dans la plupart des cas, vous recevez cette attestation dès lors que vous avez suivi le cursus jusqu’au bout.

Reconnaissances et accréditations

On entend souvent dire, je cherche une formation reconnue… oui mais reconnue par qui, par quoi ? En France, d’un point de vue légal, on ne reconnaît que les diplômes issus de formations académiques (diplômes d’état ou universitaires).

La reconnaissance par l’État :

Une école peut être « reconnue par l’État », pour une durée indéterminée, suite à une évaluation par le rectorat et le Ministère de l’Education Nationale. A noter qu’elle ne concerne que l’école et pas les diplômes délivrés. Les écoles « reconnues par l’État au préalable » peuvent demander en plus à ce qu’ils soient revêtus du visa de l’État.  Cette reconnaissance indique que l’État s’engage un minimum sur la qualité de la formation. Les écoles sont alors soumises à un contrôle pédagogique en continu. 

  • La reconnaissance par des organisations professionnelles :

Dans la majorité des disciplines telles que le yoga, la sophrologie, la pnl, l’hypnose ou le coaching, il existe – pour chacune d’elles – des dizaines de Fédérations, Associations, Syndicats et Sociétés « non officielles » dans le sens où elles ne sont pas reconnues par des ministères de l’État. Ces organisations – qu’elles soient liées ou non à une école – se portent garantes d’un cursus de formation ainsi que d’un professionnalisme et d’une éthique pour les praticiens qui en sont membres. La plupart propose des services de qualités qu’il convient d’étudier au cas par cas : code de déontologie, organisations d’événements, échanges entre professionnels, possibilité d’être inscrit dans un annuaire de praticiens.

  • La reconnaissance par des organismes accréditeurs :

La procédure d’accréditation permet d’établir une base commune de compétences pour l’exercice d’une discipline indépendamment de toute école de formation et de tout courant de pensée.  Elle correspond donc à un système de reconnaissance externe et indépendant des écoles. L’accréditation est très proche de la certification dans le sens où c’est aussi une reconnaissance de la formation ou de l’organisme de formation par un organisme tiers. Cependant elle va plus loin que la certification dans le sens où elle s’appuie sur un référentiel normé qui définit des exigences qualité et techniques.

Vous pouvez tout à fait obtenir une certification au sein de votre école puis ensuite faire valider vos compétences auprès d’un organisme accréditeur. Il s’agit alors d’une démarche personnelle ouverte à tout thérapeute ou coach qui souhaite faire valider un parcours de professionnalisation dont les critères sont inscrits dans le texte d’accréditation. Les accréditations internationales sont souvent les plus convoitées mais aussi les plus difficiles à obtenir. Gardez en tête cependant que celles-ci sont délivrées par des organismes, le plus souvent privés, et non reconnus officiellement. 

Ce qu’il faut retenir de la reconnaissance du diplôme

Méfiez-vous des organismes ou associations qui se vantent de pouvoir vous diplômer, vous faire croire que vous allez être diplômé, d’une compétence ou qualification ou profession non reconnue par aucun organisme officiel de l’état, c’est une arnaque ou l’on abuse de personnes faibles, crédules ou pensant pouvoir faire confiance.

Il faut vérifier qui délivre un certificat ou un diplôme. Cela permet de s’assurer que ce document n’est pas qu’un simple bout de papier. Ainsi, le « certificat de maître ou praticien en quoi que ce soit» correspond en réalité à un « certificat du meilleur transmetteur d’une formation donnée dans un domaine donné»… rien de plus et rien d’autre, non reconnu par l’état, donc méfiez-vous des organismes ou formateurs qui vous formeront. Seul un certificat peut vous être décerné et sera légal, et surtout ne sera pas une arnaque ou usurpation.

Un gage de qualité, la supervision

La supervision est l’encadrement et l’accompagnement d’un thérapeute débutant ou expérimenté par un professionnel expérimenté qui possède une théorie claire et approfondie de son métier. L’aide du superviseur peut être un simple partage, un apport théorique, une explication, une analyse fine et approfondie de la situation. C’est la qualité ou le style du superviseur qui va aider le supervisé dans ses problématiques ou l’amener à prendre conscience des processus parallèles qui peuvent s’exercer au cours d’une thérapie.

La supervision fait partie des règles de déontologie de la profession de thérapeute et des métiers axés sur la relation d’aide. Si elle n’est pas obligatoire, elle est fortement recommandée ne serait-ce que pour mieux gérer ou éviter le phénomène de transfert et contre-transfert. C’est simplement le rythme qui peut varier suivant les besoins et les niveaux d’expérience de chacun. Intégrée à un cursus de formation, la supervision peut être considérée comme une clé de voûte lui permettant de devenir un vrai professionnel.

La supervision se fait en individuel, en petit groupe ou en grand groupe, sous le contrôle du superviseur. C’est un lieu de partage, d’échange et d’écoute réciproque à travers une démarche de réflexion et de compréhension menée avec le superviseur. Chacun se sent en sécurité, écouté, respecté et compris. Les rencontres permettent d’apporter des cas difficiles, d’essayer de comprendre certains échecs et de travailler sur des questions particulières. Mais elles peuvent aussi inclure des cas de réussite, des échanges divers : livres, idées, vidéos,.. Elle peut également se faire par téléphone ou en ligne .


Chez Formation pour Être, nous sommes dans cette démarche de supervision. Tout au long de la formation et bien sûr après, nous restons disponibles pour tout échange nécessaire et souhaitable. Ainsi nous faisons des points avec les stagiaires, répondons à toutes les questions, passons du temps au téléphone avec eux, afin de les accompagner le plus justement possible. Pouvoir échanger sur les pratiques, les difficultés, les doutes, c’est primordial pour nous!

Sources:
https://www.formation-therapeute.com
http://www.ondesethabitat.fr

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